Eden is van iedereen

Projets

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Cultures et pratiques urbaines

L’Eden se veut reflet de sa ville et du bouillonnement culturel dont elle fait preuve. Puisque Charleroi compte un nombre croissant d’associations et de porteurs de projets actifs dans le domaine des cultures urbaines, il est logique que ces pratiques prennent une place de plus en plus importante au sein de sa programmation et de ses partenariats. Le public peut aujourd’hui assister à des évènements de :

L’Eden entend accompagner l’essor de ces « nouvelles » pratiques et collectifs du territoire urbain carolo, qui font d’ailleurs très souvent référence à Charleroi ou au Pays Noir dans leurs noms. Il participe ainsi au renouvellement culturel de sa ville et à la mise en lumière des énergies qui la composent.

Transition

Bassin industriel au passé aussi riche que lourd à porter, Charleroi doit aujourd’hui se réinventer. Les modèles (économique, écologique, symbolique, démocratique, etc.) qui ont longtemps dominés s’effritent et laissent paraître tant de l’inquiétude qu’une ouverture vers beaucoup d’autres possibles.

Au-delà du constat, l’Eden a un rôle à jouer du côté des alternatives :

  • soutenir et relayer les initiatives positives,
  • les faire connaître au plus grand nombre,
  • questionner le monde avec des spectacles engagés,
  • favoriser le débat d’idées,
  • présenter des modèles inspirants,

Folklore et imaginaire collectif

Après avoir vu leur ville pointée du doigt pendant plusieurs années (ville moche, ville des affaires politico-judiciaires, ville de Dutroux, ville de barakis…), on perçoit chez les habitants un certain regain de fierté et d’optimisme. On ressent une volonté d’affirmer qu’on est d’ici, ce n’est plus honteux de dire qu’on vient de Charleroi. En témoigne, par exemple, les nombreuses initiatives et autres produits affirmant leur amour du Pays Noir : t-shirts, bières, collectifs et événements culturels…

Attentif à cette volonté de ré-enchanter le quotidien, l’Eden participe à son échelle à la réinvention des traditions populaires, investit l’espace public et favorise des moments de rencontres où l’on « fait ville ensemble ». Par là, il propose aux habitants de Charleroi de nouvelles références communes, tente la création d’un imaginaire collectif, urbain et contemporain, à l’image de ce qu’est la ville aujourd’hui. C’est dans cette optique que s’explique, entre autres, « l’adoption » de Chita, ce petit singe très apprécié des Carolos.

Au fil des ans, quelques temps forts s’installent :

 

Le carnaval occupe une place particulière parmi toutes ces propositions. Il s’agit du projet inclusif par excellence. Chacun a un rôle à jouer dans la Grande Parade citoyenne du carnaval et sa préparation. Chacun peut y trouver une place selon ses capacités. De ce fait, elle est véritablement reflet de la ville, en termes de mixité et de diversité, et permet dans le même temps d’aller à la rencontre d’autres Carolos.

Le Carnaval est aussi un moment propice pour faire place à la subversion, pour renverser un tant soit peu l’ordre établi et s’oser à quelques critiques.

Enfin, c’est aussi un moment rassembleur, où l’on se retrouve autour de personnages et d’histoires qui évoluent d’année en année, celle des géants et de Julia ou encore celle du Corbeau que l’on brûle en fin de Mardi Gras et qui emporte en fumée avec lui, tous les maux des habitants de la ville.

Université populaire et action citoyenne

Ville de plus de 200 000 habitants et plus grande métropole wallonne, Charleroi est en pleine mutation sur bien des plans. L’idée d’instaurer une université populaire, telle que la Charleroi Academy, est de pouvoir débattre sur le destin de la ville, voire plus largement du bassin de vie qui l’entoure et de pouvoir partager des références communes. Le principe est donc de questionner Charleroi (et les problématiques urbaines en général) avec les citoyens qui le souhaitent.

Le débat se déroule autour d’enjeux contemporains, en croisant expériences et expertises locales et d’ailleurs. 

S’informer et réfléchir ensemble, sur des enjeux que l’on ne maîtrise pas, voire qu’on ne connaît absolument pas, afin d’envisager des actions citoyennes futures ensemble aussi. C’est une manière de se réapproprier notre ville.

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